Perdez 500 grammes par jour avec le régime à base de citron de Beyoncé

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De nombreuses recherches ont montré que le citron aide dans le processus de brûlage des graisses. Le régime qui suit peut même vous aider à perdre du poids très vite, ½ kilo par jour.

C’est celui qui a permis à Beyoncé de perdre 17 kilos après sa grossesse. Il nettoie votre corps de toutes les toxines, ce qui améliore le fonctionnement de votre système immunitaire.

Ingrédients :

2 litres d’eau, jus de 6 citrons, 120 g de miel, quelques cubes de glace et 10 feuilles menthe.

Préparation :

Chauffez l’eau sans la faire bouillir. Ajoutez les autres ingrédients, puis laissez reposer au réfrigérateur pendant plusieurs heures. Tamisez la préparation avant de la boire. Ajoutez un cube de glace chaque fois que vous en buvez une tasse, car le corps consomme de l’énergie supplémentaire pour réchauffer les boissons.

Utilisation :

  • Buvez un verre de cette préparation avant votre petit-déjeuner,
    qui doit consister en une salade de fruits de votre choix.
  • Buvez un deuxième verre à 11 heures, accompagné de quelques
    amandes rôties.
  • Pour le déjeuner, mangez un œuf dur avec une salade assaisonnée
    d’huile d’olive et de vinaigre de cidre.
  • A 16 heures, buvez un autre verre et mangez un fruit.
  • Au dîner, mangez un poisson ou du poulet grillé avec une salade.
  • Buvez un dernier verre deux heures avant de vous coucher.

Vous devez avoir fini la préparation entière dans la journée. Il est conseillé de suivre ce régime pendant au moins cinq jours, en adoptant une alimentation saine.

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10 choses qu’il faut arrêter de dire à nos enfants ( et que dire à la place)

Des études récentes montrent que certaines phrases qu’on utilise fréquemment pour parler aux enfants peuvent avoir sur eux un effet destructeur. Même si ces phrases peuvent sembler positives et qu’elles sont guidées par de bonnes attentions, elles poussent les enfants qui les entendent à ne plus faire confiance à leurs intuitions, à utiliser le mensonge, à en faire le moins possible, et finalement à abandonner quand les choses deviennent difficiles. Voici une liste des 10 choses qu’il faut donc arrêter de dire à votre enfant dès maintenant. Vous trouverez aussi ce qu’il faut dire à la place. Ces nouvelles expressions devraient aider vos enfants à développer leur capacité à contrôler leurs sentiments et leurs émotions :

1. « Bravo ! »

À priori, dire « bravo » à votre enfant semble être un excellent moyen de le motiver. Le problème avec cette expression est qu’elle est souvent utilisée de manière répétitive et pour des choses qui n’ont pas demandé beaucoup d’efforts à l’enfant.  Par conséquent, cela lui enseigne qu’il peut être félicité pour tout et n’importe quoi, du moment que c’est maman et papa qui l’ont dit (et seulement quand papa et maman l’ont dit). Que dire à la place ?  À la place, vous pourriez dire « Ouah ! C’était pas facile mais tu as réussi ! ». En soulignant l’effort qu’a dû faire l’enfant pour parvenir à un résultat, vous lui enseignez que le fait d’avoir essayé est tout aussi important que le résultat.  Cela lui apprend aussi qu’il est important d’être persévérant quand il essaie de faire quelque chose de difficile et que les échecs ne sont qu’une étape vers la réussite.

2. « Tu es un gentil garçon (ou fille) ! »

Même si vous le dites sincèrement et avec la meilleure des intentions, cette expression peut avoir l’effet contraire de celui que vous escomptiez.  La plupart du temps, les parents utilisent cette phrase pour motiver leur enfant et accroître sa confiance en lui. Malheureusement, cela n’a pas du tout cet effet sur les enfants. Quand un enfant entend « tu es un gentil garçon » après avoir fait quelque chose que vous lui avez demandé, il pense qu’il est « gentil » uniquement parce qu’il a fait ce que vous lui avez demandé. Et ce n’est pas la meilleure chose pour lui. En effet, cela met en place un modèle de fonctionnement dans lequel l’enfant redoute de perdre son statut de « gentil garçon ».  Résultat, il ne vous écoute que parce qu’il a envie d’être félicité et non pas parce qu’il envie de faire quelque chose de bien. Que dire à la place ? À la place, essayez de lui dire « c’est vraiment super quand tu nous écoutes ! ». Cela indique clairement à votre enfant ce que vous attendez de lui et comment son comportement influence votre vie.  Vous pouvez même essayer d’enlever complètement la partie affective de la phrase et dire quelque chose comme « J’ai vu que tu as partagé tes jouets avec ton amie ». Dit comme cela, votre enfant décide par lui-même si le fait de partager quelque chose avec quelqu’un est une « bonne » chose ou pas. Il est ainsi le seul à décider s’il a envie de répéter ce comportement au lieu de le faire seulement parce que cela vous fait plaisir.

  3. « Quel beau dessin ! »

Quand nous donnons notre avis et nos appréciations sur le dessin d’un enfant, cela le prive de pouvoir juger et évaluer son propre travail. Que dire à la place ? À la place, essayez de dire « Je vois du rouge, du bleu et du jaune ! Tu peux me décrire ton dessin ? ». En faisant une simple observation au lieu de donner votre avis sur son dessin, vous permettez à l’enfant de décider tout seul si le dessin est « beau » ou pas. Qui sait ? Peut-être que l’enfant voulait simplement dessiner quelque chose qui fait peur ?  Et en lui demandant de décrire son dessin, vous l’incitez à évaluer son propre travail et à partager ses intentions. Des qualités humaines qui l’aideront à développer sa créativité au fur et à mesure qu’il grandit (et peut-être deviendra-t-il un jour un artiste).

4. « Arrête tout de suite sinon je vais m’énerver ! »

Menacer un enfant est rarement une bonne idée. Primo, vous lui enseignez un comportement que vous n’aimeriez pas vraiment qu’il adopte quand il sera adulte. En effet, utiliser la violence pour obtenir ce que l’on veut parce que l’autre personne refuse de coopérer, n’est pas un comportement très sain. Secundo, en le menaçant, vous vous mettez dans une situation bien compliquée. Soit, vous devez aller jusqu’au bout et vous devez appliquer la punition que vous avez prononcée sous le coup de la colère. Soit, vous faites machine arrière et vous renoncez à la punition, ce qui montre à votre enfant que vos menaces sont vides de sens. Dans les deux cas, vous n’obtenez pas le résultat que vous vouliez et vous nuisez à la relation que vous avez avec votre enfant.  Que dire à la place ? Même s’il n’est pas forcément très facile de résister à l’envie de proférer des menaces pour obtenir ce que l’on veut facilement, essayez à la place de montrer votre vulnérabilité, et de recentrer votre enfant vers un comportement plus sain en disant par exemple : « Ce n’est PAS BIEN de donner un coup à ton frère. J’ai peur que tu lui fasses mal ou qu’il te frappe à son tour. Si tu veux frapper quelque chose, tu peux frapper un coussin, le canapé ou ton lit. » En proposant une alternative moins dangereuse qui lui permet d’exprimer ses sentiments, vous lui montrez que vous prenez en compte ses émotions tout en établissant clairement des limites à ne pas dépasser. Cela aura comme conséquence positive d’améliorer la capacité de votre enfant à mieux se contrôler et aussi à mieux se connaître émotionnellement.

5. « Si tu fais ___, je te donnerai ___. »

Essayer de soudoyer un enfant est tout aussi destructeur. Pourquoi ? Car cela le dissuade de bien vouloir vous écouter simplement dans le but de garder une harmonie entre vous et lui. Ce genre de phrase peut vite déraper surtout si elle est utilisée fréquemment. En effet, votre enfant va vite comprendre qu’il pourra l’utiliser contre vous en disant par exemple « Je ne rangerai pas ma chambre si tu ne m’achètes pas des Kinder ou des yaourts ! ».

Que dire à la place ?

À la place, dites plutôt « Merci beaucoup de m’avoir aidée à ranger ! ». Quand on montre une sincère reconnaissance à un enfant, il est instinctivement bien plus motivé pour continuer à vous aider la prochaine fois. Et si votre enfant ne vous a pas beaucoup aidé ces derniers temps, rappelez-lui la dernière fois qu’il vous a donné un coup de main en lui disant par exemple : « Tu te rappelles la fois dernière quand tu as sorti la poubelle ? Ça m’a vraiment aidée. Merci ! ». Ensuite, laissez-lui le temps d’arriver à la conclusion par lui-même que le fait de vous aider peut être plaisant et gratifiant à la fois.

6. « Tu es vraiment intelligent ! »

Quand on dit à un enfant qu’il est intelligent, on pourrait penser que cela lui donne confiance en lui et que cela développe son amour-propre. Mais en fait, ce genre de compliment produit exactement l’effet contraire. En disant à un enfant qu’il est intelligent, on lui fait comprendre qu’il est intelligent seulement quand il obtient une bonne note ou quand il atteint un objectif précis. Et ça malheureusement, c’est beaucoup de pression à supporter pour un enfant. En effet, une étude a montré que lorsque l’on dit à un enfant qu’il est intelligent après avoir fini un puzzle, il y a moins de chance qu’il essaie de faire un puzzle plus difficile la prochaine fois. Pourquoi ? Parce que les enfants ont peur qu’on pense d’eux qu’ils ne sont plus « intelligents », s’ils n’arrivent pas à terminer ce nouveau puzzle. Que dire à la place ? À la place, essayez de féliciter vos enfants quand ils prennent le goût de l’effort. En mettant en avant les efforts qu’ils ont faits plutôt que le résultat obtenu, vous montrez à l’enfant ce qui est important dans la vie. Certes, terminer un puzzle est amusant, mais il tout aussi important d’avoir la volonté de vouloir en faire un autre encore plus difficile. Cette même étude a aussi montré que lorsque l’on félicite un enfant parce qu’il a montré de la persévérance en disant par exemple « Ouah tu as vraiment fait de ton mieux sur ce coup-là ! », il y a plus de chance que ces enfants aient envie d’essayer un puzzle plus complexe la prochaine fois.

7. « Ne pleure pas »

Voir son enfant pleurer n’est jamais une chose facile. Mais quand on lui dit « Ne pleure pas », on lui sous-entend que ce n’est pas normal de pleurer et que ses larmes ne sont pas acceptables. L’enfant comprend ainsi qu’il est préférable de ne pas montrer ses émotions. Résultat, cela peut entraîner par la suite des excès d’humeur ou de colère. Que dire à la place ? Quand votre enfant pleure, soyez là pour lui sans essayer de le juger. Dites-lui des choses simples comme « Ce n’est pas grave de pleurer. Tout le monde pleure de temps en temps. Ne t’inquiète pas, je suis là pour t’aider et en parler. »  Vous pouvez aussi essayer de trouver et d’exprimer les émotions que votre enfant est en train de ressentir en disant par exemple : « Tu es super déçu qu’on ne puisse pas aller jouer au parc ensemble, c’est ça ? ». Ce genre de phrases aide votre enfant à comprendre ses émotions et l’aide aussi à les verbaliser plus facilement et plus rapidement. De plus, en l’aidant à exprimer ses émotions, vous l’aidez aussi à mieux les réguler et les maîtriser. Une qualité qui l’aidera tout au long de sa vie.

8.  « C’est promis… »

Les promesses non-tenues font mal. Vraiment mal. Et, puisque la vie est clairement imprévisible, il est vivement recommandé de retirer ce genre de phrases de votre vocabulaire.  Que dire à la place ? Essayez à la place d’être le plus honnête possible avec votre enfant. En disant par exemple « Je sais que tu veux jouer avec ton ami Mathieu ce week-end et je vais faire tout mon possible pour que vous puissiez jouer ensemble. Mais souviens-toi que parfois il y a des choses imprévues qui arrivent. Donc je vais faire de mon mieux mais ne je peux pas te garantir que tu verras Mathieu ce week-end, d’accord ? ». Quand vous dites que vous allez faire de votre mieux, il est important que vous fassiez vraiment de votre mieux. En tenant votre parole, vous construisez une relation de confiance alors qu’en cassant une promesse, vous la détériorez. Par conséquent, faites attention à ce que vous dites à votre enfant. Et faites vraiment tout votre possible pour respecter vos engagements. Une dernière remarque sur ce sujet : si vous ne tenez pas votre parole, il est important de le reconnaître et de vous excuser auprès de votre enfant. Pensez au fait que c’est vous qui enseignez à votre enfant comment il doit se comporter quand il ne respecte pas ses engagements. Ne pas tenir une promesse, ça arrive à tout le monde à un moment ou à un autre. Et, même si une petite promesse faite à un enfant peut paraître sans importance, elle peut avoir un réel impact sur lui.  Par conséquent, faites de votre mieux pour être un modèle d’honnêteté. Et quand ce n’est pas possible, montrez à votre enfant que vous savez assumer vos erreurs.

9. « Ce n’est pas grave ! »

Les enfants sont très sensibles à ce que l’on dit et on ne se rend pas forcément compte de l’impact que l’on peut avoir sur leurs émotions. Par conséquent, beaucoup de choses que nous disons peuvent les rabaisser sans qu’on le sache.  Les enfants donnent souvent beaucoup d’importance à des choses qui peuvent paraître insignifiantes pour nous en tant qu’adultes. Par conséquent, quand votre enfant veut faire quelque chose que vous ne voulez pas faire, évitez de lui dire « Ce n’est pas grave ! » s’il réagit mal. Que dire à la place ? À la place, essayez de voir les choses du point de vue de votre enfant. Ayez de l’empathie à son égard. Essayez de vous mettre à sa place et de ressentir ses émotions même si vous êtes en train de lui dire non à ce qu’il vous demande. Par exemple, vous pourriez lui dire « Je sais que tu voulais vraiment faire ça, mais ça ne va pas être possible aujourd’hui. » ou encore « Je sais que tu es déçu mais la réponse est non. ». Ces phrases prennent bien mieux en considération les émotions ressenties par votre enfant. Elles montrent que vous le respectez et seront bien plus efficaces que si vous essayez de le convaincre que ses envies n’ont pas d’importance.

10. « Pourquoi tu as fait ça ? »

Quand votre enfant fait quelque chose qui ne vous plaît pas, il est important de lui en parler en tête à tête. Cependant, ce n’est pas dans le feu de l’action que votre enfant va tirer une leçon de son erreur. Quand vous demandez à votre enfant « Pourquoi tu as fait ça ? », vous le forcez à réfléchir et à analyser son comportement. Or, ce type de réflexion et d’analyse est une chose difficile à faire même pour les adultes.  Devant une question aussi complexe, beaucoup d’enfants se renferment sur eux-mêmes et sont sur la défensive.

Que dire à la place ?

Au lieu de cela, essayez d’avoir une discussion ouverte où vous essayez de deviner ce que votre enfant a pu ressentir et quelle a été sa motivation pour se comporter de la sorte. Par exemple, vous pourriez lui dire « Tu t’es sentis contrarié parce que tes amis n’écoutaient pas ton idée ? ». Il y a un autre avantage à cette méthode. En essayant de comprendre les émotions et les réels besoins de votre enfant, peut-être que vous allez vous aussi vous sentir moins énervé en découvrant ce qui s’est réellement passé. « Ah ! Il a mordu son ami parce qu’il avait besoin de plus d’espace et qu’il avait peur. En fait, il ne savait pas vraiment comment réagir. Ce n’est pas une terreur, c’est seulement un enfant ! ». À votre tour Et vous, vous connaissez d’autres choses qu’il ne faut pas dire à ses enfants ? Merci de laisser un commentaire ci-dessous et de partager ce que vous pensez avec notre communauté. On a hâte de vous lire !

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Les 10 Bienfaits de la lecture

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C’est quand la dernière fois que vous avez pris le temps de lire un livre, ou alors un long article dans votre revue préférée ? Est-ce que vos habitudes de lecture gravitent plutôt autour de Facebook, de Tweeter, ou de la liste d’ingrédients de votre soupe instantanée ?  Si vous faites partie des nombreuses personnes qui n’ont pas l’habitude de lire tous les jours, vous passez à côté de beaucoup de bienfaits. Découvrez vite les 10 bienfaits associés à une lecture quotidienne.

1. Stimule le cerveau

Plusieurs études indiquent que la stimulation mentale peut ralentir l’évolution (et peut-être même l’arrêter complètement) de la maladie d’Alzheimer et de la démence. La raison est simple : garder son cerveau actif l’empêche de perdre ses capacités.  Comme tous les autre muscles du corps, le cerveau a besoin d’entraînement pour rester vigoureux et en bonne santé. La règle « on s’en sert ou on le perd » s’applique parfaitement en ce qui concerne notre cerveau. Du coup, les jeux qui stimulent notre intellect, comme les puzzles ou les échecs, sont aussi bénéfiques à la santé de notre cerveau.

2. Diminue le stress

Que ça soit du stress lié au boulot, des soucis liés à votre quotidien, peu importe, la lecture diminue notre état d’anxiété. Un roman peut tout simplement nous transporter dans une autre dimension. Un article intéressant peut nous distraire. La lecture a la capacité d’alléger notre anxiété et de nous détendre complètement.

3. Améliore les connaissances

Quand on lit, on remplit notre cerveau avec des nouvelles informations — et on ne sait jamais quand on elles nous seront utiles. Plus on a de connaissances, mieux on est équipé pour affronter des nouveaux défis. Voici pour vous matière à réflexion. Si vous êtes amené à tout perdre dans votre vie — votre emploi, vos biens, et même votre santé — souvenez-vous qu’on ne pourra jamais vous retirer votre savoir et vos connaissances.

4. Accroît le vocabulaire

C’est un bienfait étroitement lié à la connaissance : plus on lit, plus on découvre de nouveaux mots, et plus il y a de chance de les employer dans son langage quotidien. S’exprimer de manière éloquente et précise est un précieux atout professionnel. Être capable de communiquer avec ses supérieurs en ayant confiance en soi est un excellent moyen d’améliorer son estime de soi. Enrichir son vocabulaire peut même faire avancer sa carrière. En effet, les personnes instruites, éloquentes, et ayant des connaissances sur plein de sujets différents ont plus de chance d’être promues (et ce, plus souvent) que les personnes qui possèdent un vocabulaire plus restreint et ont peu de connaissances en littérature, sur les avancées scientifiques et les actualités mondiales.  La lecture a aussi un effet bénéfique améliorer nos connaissances pour apprendre une langue étrangère. Lire un livre dans une autre langue permet de voir des mots utilisés dans leur contexte. Cela améliore aussi bien l’écrit que le parlé.

5. Améliore la mémoire

Pour bien comprendre un livre, on doit se rappeler d’une multitude d’informations : les personnages, leur passé, leurs intentions, leur vécu, puis les nuances, et toutes les actions secondaires qui s’entremêlent à l’action principale.  Ça représente beaucoup d’informations à retenir, mais le cerveau est un organe miraculeux qui va s’en souvenir avec une aisance surprenante.  Le plus épatant est que chaque fois que l’on forme une nouvelle mémoire, on crée de nouvelles synapses (des zones de contacts entre les neurones) et on solidifie les synapses existantes. Ça veut dire que la lecture, en formant de nouvelles mémoires, va augmenter nos capacités de rétention de mémoires à court-terme et a un effet régulateur sur notre humeur. Plutôt pas mal, non ?

6. Développe les capacités d’analyses

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de lire un bon p’tit roman policier et de deviner qui était l’assassin avant même la fin du livre ? Si c’est le cas, vous avez fait preuve de bonnes aptitudes critiques et analytiques : vous avez synthétisé tous les détails fournis pour faire un vrai travail de détective. Cette capacité d’analyse des détails est également bénéfique pour critiquer l’action d’un livre : on peut juger s’il est bien écrit, si les personnages sont bien développés, si l’intrigue se déroule de manière fluide, etc.  Si un jour vous devez échanger votre avis sur un livre avec une autre personne, cette capacité d’analyse va vous permettre d’exprimer votre avis de manière claire. Pourquoi ? Car vous aurez analysé et critiqué intérieurement les détails pertinents pendant votre lecture.

7. Améliore l’attention et la concentration

  Dans nos sociétés qui gravitent autour d’Internet et du « multi-tâches », notre capacité à nous concentrer est attaquée de toutes parts. En 5 min de temps, l’individu moyen va diviser son temps entre travailler sur 1 tâche, vérifier ses courriers électroniques, échanger des messages avec plusieurs personnes simultanément (Facebook, Skype, etc.), lire son compte Twitter, vérifier son smartphone et tenir une conversation avec ses collègues ! Ce comportement hyperactif génère du stress et ralentit la productivité. Quand on lit un livre, c’est tout le contraire. Toute notre attention est dirigée vers l’intrigue de l’ouvrage. C’est comme si le reste du monde se dissolvait et qu’on pouvait plonger complètement dans les détails du récit. Le matin, essayez 15-20 min de lecture avant d’aller au boulot (sur le bus ou dans le métro, par exemple). Vous allez être surpris par l’effet positif que ça va avoir sur votre niveau de concentration, une fois au travail.

8. Améliore la rédaction

Mieux écrire va de pair avec enrichir son vocabulaire. La lecture d’œuvres publiées et bien écrites va avoir un effet notoire sur votre propre style de rédaction. Observer la cadence, la fluidité, et le style d’autres auteurs va inévitablement influencer votre propre manière d’écrire. De la même façon que les musiciens ont une influence sur la musique de leurs confrères, et que les peintres s’inspirent de la technique des maîtres, les écrivains créent des récits en s’inspirant du travail d’autres auteurs.

9. Tranquillise l’esprit

À la base, la lecture est synonyme de relaxation. Mais au-delà de cette qualité reconnue, la thématique d’un livre peut aussi nous apporter la tranquillité d’esprit et une paix intérieure considérable. En effet, la lecture de textes spirituels peut baisser la tension artérielle et suscite un sentiment de calme. De plus, il a été démontré que les livres de développement personnel peuvent aider les personnes qui souffrent de certains troubles de l’humeur et de formes légères de maladies mentales.

10. Un divertissement gratuit

La plupart des gens aiment bien posséder le livre qu’ils lisent, pour pouvoir y noter des commentaires à l’intérieur ou alors marquer les pages intéressantes. Mais, les livres peuvent être coûteux. Pour une forme de divertissement vraiment peu chère, vous pouvez visiter votre médiathèque de quartier et découvrir les tomes innombrables qui y sont disponibles, gratuitement. Les médiathèques proposent des ouvrages sur tous les sujets imaginables. Et, puisqu’elles font régulièrement « tourner » leur stock et qu’il y a souvent de nouveaux arrivages, elles sont véritablement une source inépuisable de divertissement. Si, par un malheureux hasard, vous habitez dans un endroit sans médiathèque ou que vous ne pouvez pas vous déplacez, sachez que la plupart des médiathèques proposent un e-service pour télécharger les livres en formats pdf sur liseuse, iPad, ou ordinateur.  De plus, il existe aussi plusieurs sites de téléchargement gratuit d’ouvrages. Alors, qu’attendez-vous pour les explorer ? Découvrez vite l’astuce ici : Des Milliers de Livres Numériques Gratuits à Télécharger : Suivez le Guide ! Il existe un genre littéraire adapté à chaque personne qui sait lire et écrire. Peu importe votre préférence :  la littérature classique, la poésie, les revues de mode, les biographies, les textes spirituels ou les livres de développement personnels, etc. Il y aura toujours un ouvrage qui va complètement captiver votre attention et votre imagination. Vous ne pensez pas qu’il est temps d’éteindre votre ordi, mettre votre téléphone en mode silencieux, et de prendre un petit moment pour ressourcer votre âme ?

Où dénicher les ebooks gratuits ?

– Le site ABU du CNAM est selon moi le plus facile pour s’y retrouver et trouver rapidement ce que l’on cherche. Ici, pas besoin de télécharger, d’Allais à Zola, tout est disponible directement en ligne. – Le site EbooksGratuits répertorie un grand nombre de ressources en ligne. Même si le site ne paie pas de mine, il renferme une grande diversité dans de nombreux formats. Créateurs d’entreprise, amateurs de l’Algérie ancienne, adeptes de la littérature ésotérique, scientifiques, amateurs de poésie, de philosophie, de politique ou de sociologie, vous trouverez tous votre bonheur dans cet annuaire clair et pratique. – Le site Gallica, de la Bibliothèque Nationale de France, compte 90 000 ouvrages (éditions prestigieuses, périodiques et dictionnaires) à télécharger. La consultation en ligne se révèle assez lente. Donc le plus simple est de télécharger l’oeuvre dans son intégralité. – Le site Gutenberg est un projet qui a été créé pour lutter contre l’illettrisme aux États-Unis. Mais aujourd’hui, il compte aussi des centaines de livres en français. Cliquez ici pour accéder aux classiques français gratuitement. – Le site Youboox, disponible aussi sur iPhone et Android propose aussi une grande sélection de livres gratuits financés par la pub. Très pratique pour lire sur son smartphone ou tablette. – Le site Wikisource, donne aussi accès à des milliers de livres. Tous ces textes ne sont pas à proprement parler disponibles en téléchargement mais on peut les consulter en ligne ou les imprimer facilement. – Le site LivrePourTous compte quelques 6000 livres numériques gratuits. Retrouvez ici le Top 50 des livres les plus téléchargés. – L’application iBooks disponible sur iPhone et iPad est aussi une bonne ressource pour trouver des ebooks gratuits. Il suffit d’aller sur le classement Gratuit pour trouver votre bonheur. – Le site LitteratureAudio est un site qui donne accès à plus de 4000 livres audio gratuits ! Tous les amateurs de littérature devraient être comblés. Vous pouvez accéder au classement des meilleurs livres audio ici. – Vous cherchez un conte pour enfant ? Pas de souci, rendez-vous ici pour accéder à des centaines de contes gratuitement et facilement imprimable. Et voilà, vous connaissez maintenant les meilleurs sites pour trouver un livre gratuitement 🙂 Que vous ayez un Kindle, un iPhone, un Android, un iPad, ou simplement un ordinateur, vous allez pouvoir dévorer un livre sans dépenser un sous. Vous connaissez d’autres sources de livres numériques et ebooks gratuits ? Partagez-les en commentaires avec les lecteurs.

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Célibataire : du célibat au mariage;Questionnaire à l’usage des fiancés.

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Voici des questions à se poser lorsque l’on est célibataire et que l’on entend sortir du célibat. Un moyen utile pour se connaitre, connaitre l’autre et cheminer vers le mariage.

Ce questionnaire du « célibat au mariage » est à votre disposition pour vous aider à changer sur un certain nombre de sujets. Il invite à réfléchir personnellement, et à deux, sur le célibat, sur la grandeur du mariage dans toutes ses dimensions, humaines et chrétiennes. Il veut favoriser une qualité de dialogue pour mieux connaître l’autre et mieux l’aimer. Pour passer… du célibat au mariage !

Ces questions abordent le célibat et l’engagement du mariage dans un regard psychologique, humain et chrétien. Cet ordre est progressif, les questions les plus importantes ne sont pas forcément les premières.

Si certaines d’entre elles vous paraissent trop personnelles ou exigeantes, dépassez-les vous aurez l’occasion d’y revenir par la suite, si vous le désirez. Le but n’est pas de répondre à toutes les questions mais de s’éveiller aux exigences de l’amour et d’en parier lors de votre cheminement à deux.

Ce questionnaire a été réalise par des couples de l’équipe de préparation au mariage du Centre Saint Jean à Boulogne, avec le Père Geoffroy-Marie.

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I. Du célibat au mariage

L’union d’un couple demande que chacun puisse quitter sa vie de célibataire pour mieux se choisir. Elle nécessite aussi que chacun se détache de son propre modèle familial.

Dans ma vie de célibataire, y-a-t-il certains domaines dont il me semble important de me séparer ?

Ai-je l’impression de quitter ma famille ?

Quelle influence mes parents et ma famille ont eue sur moi ?

Quel est mon rapport à ma mère ? à mon père ?

Durant ma jeunesse, quel rôle ont-ils joué ?

Quels sont les aspects les plus positifs et les plus négatifs que j’en retiens aujourd’hui ?

Qu’est-ce qui me paraît le plus essentiel à garder ? àA développer ?

Quels rôles mes parents jouaient-ils respectivement dans leur ménage ?

Y a-t-il des modèles de couples que j’aimerais imiter (parents, parents de mon(ma) fiancé(e), autres) ? En quoi ?

Suis-je à l’aise dans la famille de mon(ma) fiancé(e) ?

Suis-je moi-même chez lui(elle) ?

Ai-je le sentiment qu’il me faut épouser une famille entière ?

Est-ce que je souhaite couper tous les liens entre mon fiancé(e) et sa famille?

Qu’est-ce qui me fait souffrir dans la famille de mon(ma) fiancé(e) ?

Comment est-ce que j’essaie de prendre du recul, de comprendre l’origine de certains blocages ?

II. Célibat : Se connaître en vérité

Aimer l’autre demande de s’aimer soi-même, et pour s’aimer, il est bon de savoir progressivement qui l’on est ? Quel est le sens de sa vie ? Osons rechercher la vente sur soi-même pour mieux aimer l’autre.

Quels sont les domaines qui me passionnent ?

Y a-t-il des aspirations profondes qui sommeillent en moi et que je n’ai pu développer?

Est-ce que je suis heureux(se) ? (travail, loisirs, vie professionnelle )

Comment cela se manifeste-t-il ?

Quelle est ma propre définition du bonheur?

Qu’est-ce qui me fait vivre aujourd’hui ?

Lors de quelles circonstances ai-je été le(la) plus touché(e) par la beauté ou la grandeur de la vie ?

Est-ce que je m’accepte tel(le) que je suis ?

Qu’est-ce que j’aime en moi ?

Qu’est-ce que je n’aime pas en moi ?

Est-ce que j’ai confiance en moi ?

Quels sont les domaines où j’ai le moins confiance en moi?

Ai-je parfois l’impression de subir ma vie ? Quand ?

Quels sont les problèmes non résolus dans ma vie ?

Quel effet le mariage aura-t-il sur ces problèmes ?

Comment est-ce que je me montre aux autres habituellement ? (famille, amis, travail)

Ai-je de vrais amis ?

Suis-je à l’aise avec les amis de mon(a) fiancé(e) ?

Quels sont les points qui m’empêchent d’être authentique, d’être vrai ?

D’où provient cette difficulté ?

Comment puis-je lâcher prise ?

Y a-t-il certains domaines dans mon corps ou clans ma psychologie qui sont source de blessures ou d’interrogations pour moi ?

III. Fiancés : Être à l’écoute de l’autre

Aimer, c’est écouter, C’est recevoir l’autre tel qu’il est et non pas tel que j’aimerais qu’il soit.

1. Communication.

Est-ce que je sais écouter ? Comment se manifeste cette écoute dans mon attitude?

Et mon(ma) fiancé(e) ?

Est-ce que l’un de nous parle trop ou, au contraire, reste trop silencieux ?

Suis-je capable d’exprimer à mon(ma) fiancé(e) mes sentiments ? (peur, tendresse, colère ). Et mon(ma) fiancé(e) ?

Y a-t-il des questions que j’ai peur de poser à mon(a) fiancé(e) ?

Quand je rencontre un obstacle dans la communication avec mon(ma) fiancé(e), quelle est ma réaction ?

Quels sont les sujets que je n’aborde pas volontairement avec mon (ma) fiancé(e) ? Pourquoi ?

Qu’elle a été la dernière démarche de mon (ma) fiancé(e) qui m’a aidé(e) à me confier à lui (elle) ?

Y a-t-il des choses que mon (ma) fiancé(e) est en droit de connaître sur moi pour être vrai(e) dans ma relation ?

2. Le regard sur l’autre.

Est-ce que le caractère de mon(a) fiancé(e) m’incommode ?

Qu’en est-il de l’usage qu’il fait du tabac, de l’alcool? de son attitude face au jeu ? de sa façon de dépenser l’argent? de son humeur ? de son sens de l’humour ?

Suis-je mal à l’aise face au comportement de mon(a) fiancé(e) en société ? avec mes amis ? à la maison ? avec ses propres amis ou sa famille ?

Mon(a) fiancé(e) dépend-il trop de ses parents ?

Mon(a) fiancé(e) est-il en général satisfait de ce que la vie lui apporte ?

Qu’est-ce que j’apprécie le plus en lui(elle) ?

Qu’est-ce qu’il m’apporte de plus grand ? (équilibre, vision de la vie, relation aux autres ) ?

Qu’est-ce qui me fait souffrir en lui(elle) ?

Qu’est-ce qu’il m’est difficile d’accepter chez lui(elle) ? (caractère, attitudes, éducation…)

3. L’accueil.

Ai-je un regard positif sur mon (ma) fiancé(e) dans toute les situations ?

Lorsque je l’écoute est-ce que je cherche vraiment ce qu’il (elle) a voulu dire ?

Suis-je capable de percevoir ce qu’il (elle) me dit de vrai, même quand cela m’est désagréable ?

Suis-je capable de nie remettre en question ?

Est-ce que j’estime bien connaître l’autre dans sa différence ? (affective, psychologique)

Quels sont ses centres d’intérêt ?

Peut-on les partager ? Comment ?

Est-ce que je ressens ma responsabilité d’épanouir l’autre ?

Qu’est-ce qui me semble important d’éveiller en lui (elle) ?

Comment puis-je développer ses talents ?

L’avenir que j’envisage pour mon (ma) fiancé(e) est-il celui qu’il (elle) souhaite ou celui dont je rêve ?

Est-ce que j’accepte la responsabilité qu’a l’autre sur mon épanouissement ?

Ai-je suffisamment confiance en mon (ma) fiancé(e) pour oser dire mes fragilités à l’autre ?

IV. Mariage : Liberté et don de soi

L’amour s’exprime dans la liberté et le don de soi. Cette liberté se réalise dans un choix de vie pour mieux se donner à l’autre.

Suis-je prêt à accepter que mon (ma) fiancé(e) puisse évoluer, changer ?

Comment je me représente la fidélité?

Est-ce que j’ose être moi-même ?

Est-ce que je me sens libre du regard des autres ?

Puis-je exister sans l’autre ?

Est-ce que j’accepte d’être différent (et non mieux ou moins bien) d’un autre ?

Est-ce que je me donne la permission d’avoir une vie intérieure personnels, ou est-ce que je communique tout à l’autre ? Pourquoi ?

Suis-je prêt à vraiment respecter le jardin secret de mon (ma) fiancé(e)?

Est-ce que j’essaye de promouvoir la liberté de mon (ma) fiancé(e) ? de découvrir et d’épanouir ses talents ?

Ai-je pris conscience que je dois aider mon (ma) fiancé(e) dans sa recherche d’une vie intérieure et spirituelle tout au long de sa vie ?

Pour nous, par quoi l’amour s’exprime-t-il le plus ? (sentiments, intentions, paroles, gestes )

Comment pouvons-nous déjà vivre l’expression de ce don pendant nos fiançailles ?

Suis-je prêt à renoncer à tel ou tel désir personnel pour le bien de mon conjoint ou de notre couple ? (vie professionnelle, enfants, loisirs, vacances, .)

Que signifie pour nous de nous engager à vie ?

Avons-nous déjà eu l’occasion de nous engager ?

Sur quoi va reposer la force et le soutien de notre union ?

Quels moyens humains et divins voulons-nous choisir ?

Sur quoi repose la vérité de notre amour ? Est-ce que je perçois la différence avec la sincérité de notre amour ?

V. Couple : Vie professionnelle et vie domestique

L’ amour se vit au quotidien dans la vie professionnelle et dans la vie familiale.

1. Vie professionnelle

Que représente le travail dans ma vie ?

Ai-je envie de travailler ? pourquoi? (nourrir ma famille, épanouissement personnel

Mes parents travaillaient-ils ?

Mon (ma) fiancé(e) me parle-t-il (elle) de son travail ?

Me permet-il (elle) de m’y intéresser ?

Avons-nous évoqué la perspective d’une carrière professionnelle ou d’un changement d’orientation pour l’un et pour l’autre ?

Le travail de mon (ma) fiancé(e) le (la) tient-il trop occupé(e) pour qu’il (elle) puisse passer du temps avec moi ?

Avons-nous les mêmes points de vue sur le travail de la femme ? Que pensons-nous du travail de la femme au foyer ?

Mon (ma) fiancé(e) change-t-il fréquemment d’emploi ?

Nos choix professionnels sont-ils guidés par la recherche de l’épanouissement de chacun et des possibilités financières ?

Vers quel partage, alors, des tâches domestiques ?

Pourrons-nous supporter d’avoir des opinions politiques opposées?

2. Loisirs

Quels sont mes loisirs et intérêts ?( sportifs ou autres)

Puis-je les partager avec mon (ma) fiancé(e) ?

Quelle place nous aimerions leur accorder personnellement ? en couple ? par exemple, envisageons-nous de faire du sport ensemble, de faire des visites culturelles, théâtre, voyage

Quelle aventure, quel hobby j’aimerais réaliser seul ? en couple ?

3. Budget et argent

Quel est mon rapport à l’argent ? Quelle valeur a-t-il pour moi ? Suis-je plutôt économe ou pas ?

Comment est-ce que je gère mon argent ? Dans quel domaine suis-je le plus dépensier (a) ?

Ma famille a-t-elle déjà connu (ou connaît-elle) des difficultés financières ?

Quelle place voulons-nous donner à J’argent dans notre couple ?

Nous sommes-nous mis d’accord au plan de la gestion financière ? (responsabilité de budget, des comptes en banque …

Avons-nous des dettes ?

Nous sommes-nous mis d’accord sur le niveau de vie que nous voulions adopter ?

Sommes-nous réalistes dans nos projets ? Quelles sont nos réelles priorités ?

Y a-t-il un décalage important de milieu et de situation financière entre nos familles respectives ?

VI. Corps et fécondité

L’amour s’exprime dans la tendresse et le don du corps. Il est source d’une fécondité chamelle et spirituelle dans l’ouverture aux autres.

1. Le corps

Comment la sexualité m’a-t-elle été présentée au cours de mon éducation ?

En quoi cela m’influence-t-il encore aujourd’hui ?

Est-ce que je connais mon corps ? Est-ce que je l’aime ?

Abordons-nous librement le sujet de la sexualité ?

Pouvons-nous définir et exprimer nos peurs ?

La façon dont, actuellement, nous nous montrons notre affection mutuelle me satisfait-elle ?

Quelle est l’attitude de chacun de nous face à la fidélité du corps ?

Quelle place donnons-nous à la tendresse dans l’amour (paroles, gestes, attitudes )

Que signifie pour nous la rencontre sexuelle dans l’amour ?

2. Union libre et mariage.

Quelle différence voyons-nous entre union libre, PACS, mariage civil, et mariage sacramentel ?

Connaissons-nous les causes principales de la désaffection du mariage en faveur de l’union libre ?

Quelles sont les principales raisons des divorces ?

Connaissons-nous les positions de l’église et leur signification sur la séparation et le divorce ?

Pourquoi l’église demande-t-elle de ne pas mener de vie commune avant le mariage sacramentel ? Est-ce au nom d’un code moral ? d’une sagesse humaine pour aider chacun à se choisir ? est-ce dans l’attente de l’engagement du Christ dans le sacrement de mariage ?

3. Enfants.

Avons-nous le désir d’avoir des enfants ?

Avons-nous l’intention d’attendre pour en avoir ?

Comment envisageons-nous la régulation des naissances ?

Quels sont nos désirs et nos craintes ?

Avons-nous le désir de nous informer ou de nous former pour vivre nos choix de la façon la plus responsable dans ce domaine ?

Avons-nous pu envisager le cas d’avoir un enfant handicapé physique ou mental ?

Avons-nous pu envisager le cas de stérilité ?

Que représenterait pour nous la possibilité d’adopter ?

Qu’aimerais-je apporter à nos enfants ?

4. Fécondité des cœurs.

Quel témoignage de notre amour en couple voudrions-nous donner: accueil, ouverture aux autres, joie, équilibre … ?

Qu’aimerions-nous transmettre aux autres ?

Sommes-nous déjà engagés dans des oeuvres au service des autres ?

Envisageons-nous cela en couple ?

Quelles pourraient être les attentes de la société sur notre couples ? les attentes de l’église (paroisse, mouvements, …) ?

VII. Le Christ au cœur de notre amour.

Le sacrement de mariage n’est pas une simple bénédiction « magique » comme pour garantir que tout ira bien dans notre couple ! Le sacrement m’introduit dans le mystère même de l’Amour de Dieu pour l’homme par le Christ.

1. Ma relation à Dieu

Pour moi qui est Dieu ? Qui est le Christ ? Quelles relations ai-je avec Lui ? Jusqu’à maintenant, qu’a-t-il représenté dans ma vie ?

Pour moi, qu’est-ce que croire ? Si Dieu n’existait pas, qu’est-ce que cela changerait dans ma vie ?

A qui dois-je ma foi ? Qui me l’a transmise ? Comment se vivait (se vit) la foi dans ma famille? Est-ce que je nourris ma foi ? (livres, conférences, groupe de prière)

Quels sont éventuellement les enseignements dans l’église que je ne comprends pas ou qui me posent des problèmes ?

Suis-je intéressé(e) par les autres religions ?

2. La relation de l’autre à Dieu

Comment mon (ma) fiancé(e) vit-il (elle) sa foi ?

Suis-je prêt à respecter l’autre dans sa vie spirituelle ? Suis-je prêt à l’aider ?

3. Notre relation à Dieu ?

Exprimons-nous notre foi de la même façon ?

Comment à la fois aimer son conjoint et aimer Dieu ?

Qu’attendons-nous du sacrement de mariage ? Qu’attendons-nous de l’église ?

Qu’est-ce que le Christ attend de notre couple ? Qu’est-ce que l’église attend de notre couple ? Que pouvons-nous apporter à l’église ?

Voulons-nous devenir saints en couple ? Comment ? Comment la vie de nos saints préférés peut-elle nous aider ?

Qu’est-ce que j’attends du jour de la célébration de notre mariage ?

Nous semblerait-il bon que notre couple puisse faire le point régulièrement sur les aspects positifs et négatifs de notre vie commune en Jésus-Christ ?

Est-ce que je cherche, dans la prière, à avoir le même regard que le Père sur mon(a) fiancé(e) ? Quels sont les moyens que nous envisageons pour la progression spirituelle de notre couple ? (prêtre, père spirituel, amis, famille, associations, paroisses, retraites, mouvement chrétien, équipes Notre-Dame, ACI, …)

VIII. Prière et pardon

Il n’y a pas d’amour sans pardon et sans ressourcement dans la prière

1. Prière

Où en suis-je dans ma vie de prière ?

Ai-je connu des moments de prière dans mon enfance, mon adolescence, ou plus récemment ?

Comment ma prière a-t-elle évolué ? Pour moi qu’est-ce que prier ?

La rencontre de mon (ma) fiancé(e) a-t-elle éveillé, aidé, changé, ou éclipsé ma prière?

M’a-t-elle plutôt rapproché(e) ou éloigné(e) de Dieu ?

Avons-nous déjà eu l’occasion de prier ensemble ?

Voudrions-nous faire un pas dans cette direction ?

Qu’est-ce qui nous aiderait pour prier ?

Avons-nous peur de nous dire nos divergences, nos désaccords sur la prière ?

Où en suis-je dans la pratique sacramentelle : Eucharistie le dimanche ? sacrement de réconciliation ? Suis-je confirmé(e) ?

2. Pardon

Avons-nous vécu des conflits ? Avons-nous eu tendance à les fuir ? à nous affronter ? à nous expliquer ?

Avons-nous eu l’occasion de nous dire réciproquement nos blessures dues à la réaction de l’autre ?

Avons-nous déjà pris le temps de nous pardonner ? de prier pour demander pardon à Dieu ? En quoi m’est-il difficile de pardonner ? Comment je perçois le sacrement de la réconciliation ? quelle régularité j’aimerais vivre dans la confession ?

Écrit par Père Geoffroy-Marie

source// theotokos

COMMENT ETRE UNE BONNE EPOUSE

1 alliance

Lettre d’une mère à sa fille.

Bonsoir ma fille

Je suis ravie que tu aies enfin trouvé un homme, un vrai, avec qui faire ta vie. Ton mari est un bon garçon, je connais son père qui est réputé pour sa sagesse et ses conseils avisés. Comme on dit chez-nous : « le singe et sa queue ont la même couleur ». Mais si je t’écris, c’est pour te donner quelques conseils, sur comment être une bonne épouse. Lis bien ces mots, consomme et digères-les…

Ne sois pas un obstacle entre ton homme et sa famille. Parce que déjà c’est très mal, sa famille c’est son âme ; ensuite parce que tu n’accepterais pas que lui t’empêche de voir la tienne. N’oublies jamais que chez-nous, ce ne sont pas que deux personnes qui se marient, mais deux familles qui s’unissent. Il est important que tu entretiennes de bonnes relations avec ta belle famille. Désormais tu n’auras plus deux parents, mais quatre. Le respect que tu nous portes, devra être le même que celui que tu porteras aux parents de ton mari. Le traitement que tu infligeras aux parents de Ibrahima, sera celui qu’il nous infligera. Comme on dit chez-nous : « si tu tresses quelqu’un avec violence, elle fera pareille lorsque tu lui donneras ta tête ».

Ne te confronte donc jamais directement avec ta belle-famille. Si tu as un problème avec l’un d’eux, il est mieux de t’en référer à ton époux ; c’est lui qui devra s’entretenir avec les siens. Si tu dois t’emporter, c’est avec lui. « Si tu plantes le noyau d’un atanga acide, l’arbre que tu récolteras donnera lui aussi des fruits acides », proverbe de chez-nous. En d’autres termes, la haine engendre la haine. Fais tout pour demeurer en de bons termes avec eux.

Entretiens-toi. Fais en sorte de toujours garder l’éclat et la grâce en toute circonstance. Il ne faut pas que ton homme épouse une femme, puis à la fin se retrouve avec une autre. Prends soin de ton corps afin de toujours susciter le désir et l’envie chez ton époux. Certains soirs, pourquoi pas, fais preuve de créativité… sois coquine. Si tu le surprends parfois, si tu pimentes de temps en temps votre relation, tu verras que votre couple ne subira pas trop les effets du temps. Comme on dit chez-nous : « Si tu veux que la flamme prenne, il faut souffler ». Un feu qu’on n’attise pas finit par s’éteindre.

En outre, je remarque que votre génération veut prendre le dessus dans le foyer. Mais je te dirais d’éviter que ton homme se sente en concurrence sous son toit. En fait, les hommes ont un égo exagéré. Ils aiment se sentir importants… Il est indéniable que c’est toi qui fera fonctionner ton foyer, mais ne cherche jamais à marcher sur ton homme. Un couple, ça doit être complémentaire. Parfois, il faut faire croire à ton homme que c’est lui le chef afin qu’il garde confiance en lui. Chacun ses rôles dans le foyer. Ne fais pas supporter à ton homme le tien, et vis-versa.

Le mariage n’est pas toujours un nid de bonheur. Il y’a et il y en aura toujours, des difficultés. Sais-tu pourquoi tu porteras une petite hotte trouée au mariage coutumier comme le veut la tradition ? Cette hotte, ou cette corbeille, symbolisera ton cœur. Une hotte trouée ne se remplit jamais. C’est ainsi que tu devras être. Tu ne devras pas t’emporter pour tout et n’importe quoi, sinon ton mariage ne tiendra jamais. « Un débarcadère qui déborde à chaque pluie fait fuir les campeurs », dit-on chez-nous. Emmagasine tes colères, et noies-les. Les couples qui ont le plus duré ne sont pas ceux qui n’ont jamais eu de problème.

Ne lui donne pas le sentiment d’être en prison. C’est pourquoi il ne faut pas lui interdire catégoriquement de voir ses compagnons. Les hommes accordent une importance particulière à leurs amis. Leur interdire de voir leurs amis c’est comme arracher une sucette à un enfant. Il risque de t’en vouloir au plus profond de lui. Résultat, il ne sera plus heureux. C’est mieux de lui donner un peu d’espace libre afin qu’il ne se sente pas étouffé. Pour cela, vous pouvez tomber sur un compromis. Par exemple tu lui donneras quartier libre avec ses amis deux soirs par semaine. C’est mieux que de passer pour une dictatrice !

Sois une source de motivation pour ton époux. « Derrière un grand homme, se cache une grande dame », dit-on. Alors sois la grande dame, non pas derrière, mais aux côtés de ton homme. Batis ton homme, propulse-le dans ses entreprises et sois une incubatrice d’idées. « Les profiteuses épousent des hommes qui ont construit leur vie, les vraies femmes batissent leur mari ». Fais en sorte que la réussite de ton mari, soit aussi l’œuvre de tes mains.

Il y’a deux autres choses que tu ne devras jamais tolérer : qu’une autre femme, en l’occurrence une femme de ménage, cuisine pour ton mari et lave ses sous-vêtements. Le repas familial dans un foyer est très important, je dirais même sacré. Le concocter ne doit pas revenir à une étrangère. Tu ne sais pas comment elle prépare, ni véritablement ce qu’elle met dedans. Certaines mégères en profitent parfois pour y plonger des envoûtements aux fins d’arracher les époux des autres. Et puis, un plat concocté par tes soins aide à raffermir vos liens.

Dernière chose, communiquez ! La plus part des problèmes de couples viennent de malentendus et des quiproquos. Quand tu as un doute, sur quoique ce soit, parle avec ton homme. On ne dort pas avec une rancœur sur le cœur, au risque d’avoir la mine renflouée toute la journée. « Qui dort avec le cul qui gratte, se réveil avec le doigt qui pue », disait mon aïeul.

Je vais m’arrêter là, même s’il y a encore plein de choses à dire. Tu es une femme maintenant, et j’attends de toi que tu te comportes comme telle. Au fait, ma mère m’a dit un jour : « le premier enfant d’une femme, c’est son mari ».

Ta mère, qui sera toujours là pour toi…

source//  » Un anonyme sur les réseaux sociaux »

Du Complexe du colonisé au « Has been » isme

CAMEROON

En dehors ou à côté du fait que les femmes – toute classe sociale confondue- sont championnes pour poster leurs photos sur les réseaux sociaux en quête de « likes »; lesquels sont pour la plupart faits pour contenter leur égo quand bien même elles n’aiment pas leur « true image » projeté par leur « propre miroir », on assiste de plus en plus à un nouveau genre de post de photo.

En effet, il est effarant de constater comment beaucoup d’entre nous qui vivons et résidons en Afrique sont enclins à poster illico presto des photos de nous dans toutes les bourgades, banlieux et villes européennes du genre « me voici » aussi  à asnières, à la tour eiffel. Si par un heureux hasard, ce type de personnage tombe sur une célébrité africaine ou autre, il ne ménagera aucun effort pour avoir au moins une photo avec celle ci en vue de la poster avec des messages du genre « je prenais un café dans le restaurant X où j’ai rencontré le grand frère Y et nos échanges étaient chaleureux » même s’il a supplié pour obtenir le selfie posté.

Sur le principe, poster des photos de ses rencontres ou de ses villégiatures ne pose pas de problème. Là où le bât blesse c’est de voir l’enthousiasme avec lequel  on les poste une fois qu’on est en occident comme s’il fallait qu’on sache que nous aussi avons pris l’avion. En le faisant, on fait sienne l’idée que ce qui est « blanc », qui vient de « mbeng » est « bien ». Cette quasi inconscience collective où on identifie le beau, le bien au « blanc » s’observe également chez la grande majorité des filles de chez nous qui veulent s’éclaircir la peau mordicus ou qui sont « très » heureuses  quand à l’issue de leur accouchement l’enfant est bien « blanc » ou au minimum bien « brun ».

Ces photos postés depuis notre séjour à château rouge rentrera dans une logique, une façon de faire habituelle si on voyait aussi souvent des photos de nous du Cameroun quand on passe à Nlongkak, à Ndokotti ou même à Bonanjo; personne ne me dira qu’on n’a pas aussi de « square » chics et de lieux avec des monuments où on peut prendre des selfies à poster. La vérité c’est que nous avons tellement honte de nos pays et des lieux où nous habitons, les trouvons pas « très tour eiffel » pas très « avenue des champs elysées » comme si paris s’est fait en un seul jour ou comme si c’est Obama, le fils de l’émigré africain qui viendrait construire le Kenya. Pour ceux qui sont à l’étranger et donc le business tourne 100 à l’heure comme Richard Bona, on peut dire que je ne viendrais plus dans le pays qui m’a vu naître  « tant qu’il n’y aura pas des hôtels à 1000 étages » – je dis n’importe quoi – comme si la politique de la chaise vide a un jour réussi à apporter le changement souhaité.

C’est  quand même réconfortant de voir combien l’écrivain, le vrai et l’engagé qu’incarne les gens comme Patrice Nganang — qu’il vive en occident ou en Afrique a dépassé le complexe du colonisé et ne se gêne pas à poster ses selfies dans le « watarout » de la mère patrie entrain de creuser et ramasser la « merde » que les locaux jettent dans les rigoles à longueur de journée. Lui plus que quiconque ne se refuserait pas à venir chez lui participer à la construction du pays et aux changements des mentalités même si on lui demandait de payer une « taxe supplémentaire » pour rentrer dans son pays d’origine.

Alors, en quoi – nous qui sommes souvent qualifiés d’ « intellectuels » ou qui nous affublons de titre pompeux en « sabitou rie » sonnant comme les « tchang tchang » dans la poche d’un commerçant Bam’s, un genre un genre « donneur de leçons »  – sommes différents de ces « non intellectuels » qui dénomment leur bars, snacks et autres commerces des noms venus de « mbeng »? On en voit venant de tous les pays:  mont parnasse, quebec, gare de lyon, auto école française, anglaise; américaine… A la vérité on est tous encore inconsciemment englués dans ce complexe de colonisé et n’avons pas encore intégré l’idée d’être nous même, de construire une identité authentique, de donner à nos « patronyme », une notoriété, une célébrité, une éternité comme les marque Samsung, Eiffel, Renault…

De ce complexe de colonisé qu’on refuse de reconnaître dans des choses basiques, nous cheminons vers un « has been » isme mal placé car on est dans la logique du paraître laquelle nous est dictée par une société capitaliste version occident.

Le cercle vicieux de l’instinct de survie dans ce monde ultra capitaliste

chaines de TV camer
L’essentiel des programmes radio et télés de nos médias  au Cameroun s’attelent à faire la promotion des produits manufacturés entre deux histoires de mœurs et faits divers. s’il est clair que la plupart des animateurs et consultants de ces émissions se débrouillent à bien faire rire de nos malheurs et histoires cocasses au quotidien, il est consternant de voir leur incurie en terme de connaissances techniques et spécifiques des sujets qu’ils évoquent. vous ne pouvez pas savoir les dégâts que cela créent et causent au sein de la population auditrice qui se recrute essentiellement dans les « gens du peuple ». On y distille contre vérité et information approximative quand elle n’est pas tout simplement erronée le tout enrobé dans un humour « familier ». Ceci, vous vous en doutez contribue à banaliser les problèmes réels et à intégrer dans l’esprit des gens que ces choses font désormais partie du quotidien et l’esprit des gens s’en accommodent par la même occasion.
                                                                                
Vous voyez des gens –  des filles décapées par exemple, venir faire la promotion  de tels produits de l’ entreprise X ou Y, produits décapants et en parler comme si elles étaient des médecins et vous expliquent avec moult arguments farfelus les uns des autres comment le produit vous fera du bien et vous aidera à « entretenir votre peau ».


 
On constate à quel point nos sociétés ultra capitalistes, cupides et progressivement et définitivement individualistes sont devenues si violentes, à la limite, plus terroristes que  » les simples poseurs intempestifs de bombes  » car l’individu, les citoyens Alpha et Beta pour leur pitance quotidienne, vous vendent de façon permanente le poison avec le sourire en vous expliquant en plus qu’après avoir « détruit votre épiderme, votre santé s’en trouvera améliorée ». ceci n’est pas le pire; le comble de l’ironie c’est que vendeur et autre commercial en parlent tellement qu’ils en sont eux mêmes convaincus et les vendent à frères et sœurs, parents, amis et connaissance; les mêmes personnes que nous sommes obligés d’amener à l’hôpital à cause des maladies causées par les mêmes produits: vous avez dit « cercle vicieux?


La dictature du capital, on est en plein dedans!

Que peut l’individu isolé qui cherche juste  » le pain quotidien » comme nous avons coutume de dire face à la « machine auto broyeuse, que dis je, le monstre froid qu’est la société capitaliste »?
Le niveau minimal de valeur moral a inexorablement disparu de nos sociétés; seul compte l’instinct de survie. Qu’est ce qui passe dans nos sociétés? et que dire du « figement », de la léthargie immobile du Conseil National de la Communication, des ministères en charge des départements techniques, du gouvernement,  bref  que dire des hommes et des femmes qui les composent et qui consomment aussi ça quotidiennement comme si c’est le bon DIEU qui viendrait faire leur boulot?  Pauvre individu qu’est chacun de nous, acteur et victime de sa propre déchéance!


Vous comprenez à quel point notre pays est CORROMPU! au propre comme au figuré, de façon aussi bien matérielle, intellectuelle, émotionnelle comme spirituelle et mentale.
Si vous parlez d’Émergence sans intégrer les principes et valeurs de base qui doivent habiller les us et coutumes de la société camerounaise de demain, alors changez d’expression et parlez plutôt de DÉCADENCE.

Voici comment se débarrasser des souris sans les tuer

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Avoir des souris qui circulent dans votre maison est un signe de mauvaise hygiène. Pour les éloigner, certaines personnes ont recours à des astuces radicales comme le poison ou les pièges, or il existe des façons bien plus simples et efficaces pour vous débarrasser des souris sans les tuer.

8 façons de vous débarrasser des souris

Une des raisons pour lesquelles il est difficile d’attraper les souris est qu’elles sortent essentiellement la nuit et qu’elles se reproduisent rapidement. Les pesticides sont une solution. Toutefois, ces produits contiennent des matières chimiques qui peuvent être dangereuses pour la santé et causer plusieurs maladies.

Les poisons pour souris

En 1993, des étudiants de l’Université de Floride ont découvert que le rodenticide utilisé pour tuer les rongeurs et les souris pouvait constituer un sérieux danger pour la santé. Ce produit contient des anticoagulants comme le bromadiolone, le flocoumafen et le brodifacoum pouvant provoquer des hémorragies internes. La majorité des poisons vendus en grande surface contiennent des anticoagulants qui sont utilisés dans les médicaments pour limiter la coagulation du sang et le rendre plus fluide. Toutefois, dans le cas du poison, celui-ci provoque une hémorragie interne qui est suivie par une mort rapide.

Les pièges pour souris

Il existe deux types de pièges pour les souris : les attrape-souris et les pièges collants. Ces astuces inhumaines coincent les souris qui meurent de faim et de soif. Pire, le piège attrape-souris fonctionne suivant un mécanisme qui brise le cou de la petite créature sans vraiment la tuer. Elle meurt donc de douleur. Voici des façons alternatives pour vous débarrasser des souris sans avoir à les tuer.

8 façons de vous débarrasser des souris sans poison

1. Les feuilles assouplissantes

Cela peut paraître un peu surprenant, mais plusieurs personnes utilisant des feuilles assouplissantes dans leur sèche-linge ont remarqué que cela éloignait les souris de leur maison. Des feuilles assouplissantes ont été utilisées dans des granges infestées de souris. Les propriétaires ont remarqué que les souris n’appréciaient pas l’odeur que les feuilles dégageaient et s’en éloignaient.

Vous pouvez donc utiliser cette astuce pour vous débarrasser des souris : mettez des feuilles assouplissantes dans différents endroits de votre maison. Ces feuilles seront efficaces pendant un mois, et il faut en changer à chaque fois que vous remarquez que l’odeur à disparu, car les souris peuvent les utiliser pour faire leur nid !

2. L’huile essentielle de menthe poivrée

Les souris ont un sens de l’odorat plus développé que les humains. Si l’huile essentielle de menthe poivrée dégage une belle odeur pour les humains, les souris l’ont en horreur ! Pour vous débarrasser des souris, vous aurez besoin de :

• Huile essentielle de menthe poivrée

• Boules de coton

Préparation :

Ajoutez à une boule de coton 20 ou 30 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée et placez les boules dans différents endroits de votre maison. Une fois l’odeur disparue, renouvelez l’opération.

3. L’aluminium

L’aluminium est une curieuse façon de vous débarrasser des souris. Enveloppez tout ce que vous voulez protéger des souris de papier aluminium. L’efficacité de cette astuce reste une énigme. Certains estiment que l’odeur et le bruit du papier aluminium, ainsi que sa surface glissante, y sont pour quelque chose. Vous pouvez également utiliser du papier aluminium pour boucher les trous de souris.

4. Un répulsif anti-souris

Cette astuce est complètement naturelle et n’implique pas de toxines ou de produits chimiques. Toutefois, il est conseillé d’utiliser des lunettes de protection et des gants par mesure de sécurité. Ce vaporisateur contient majoritairement du piment. Le piment est souvent utilisé en épice, mais avec modération. En règle générale, les souris n’aiment pas l’odeur que dégage le piment, et si elles le gouttent, cela va les éloigner de manière définitive ! Utilisez un piment appelé habanero.

Attention : une seule goutte suffit à enflammer les lèvres et la langue. Voici comment faire votre propre répulsif pour vous débarrasser des souris :

• Une demi-tasse de habaneros hachés

• Deux cuillères à soupe de flocons de piment fort

• 1 litre d’eau

• Une bouteille de pulvérisation

• Des lunettes de protection et des gants

• Un bout d’étamine

Mettez d’abord vos gants et vos lunettes de protection. Vous pouvez également utiliser un masque chirurgical car ce mélange peut irriter les personnes les plus sensibles. Versez de l’eau dans un grand mixeur, ajoutez les flocons de piment fort et le piment habaneros jusqu’à obtenir une texture homogène. Mettez le mélange dans un grand bocal et laissez reposer pendant une journée. À l’aide de l’étamine, filtrez le mélange et versez-le dans une bouteille de pulvérisation. Pulvérisez les différents coins de votre maison. Attention : ne l’appliquez pas sur vos meubles ou tapis qu’il risquerait de tacher.

Vous pouvez utiliser cette astuce à l’intérieur de votre maison comme à l’extérieur. Après deux jours, essuyez avec de l’eau et pulvérisez à nouveau. Ce mélange peut être conservé pendant des mois si vous le gardez dans un endroit sombre et frais.

5. Le clou de girofle

Le clou de girofle est une astuce de grand-mère bien connue et efficace pour se débarrasser des souris. Ces dernières détestent l’odeur que dégage cette plante. Pour cette astuce, vous aurez besoin de :

• Boules de coton

• Clous de girofle ou huile essentielle de clous de girofle

Préparation :

Mettez entre 20 et 30 gouttes d’huile de clou de girofle sur chaque boule de coton et placez-les aux endroits où vous suspectez la présence de souris. Dans le cas où vous allez utiliser des clous de girofle, mettez-en quelques-uns dans un vieux morceau de t-shirt pour former une boule de coton. Toutefois, l’huile de clou girofle reste bien plus efficace.

6. La laine de cuivre

La laine de cuivre est une vieille astuce bien connue et très efficace pour empêcher les souris de s’infiltrer dans votre maison. Découpez un bon morceau de laine de cuivre afin de bien boucher les différents trous de votre maison. Veillez à bien vérifier de temps à autre car les souris peuvent enlever la laine. Dans ce cas, vous pouvez calfeutrer le trou avec du mastic et de la laine de cuivre. De cette façon, la souris aura du mal à la décoller. Le mastic est une pâte obtenue en mélangeant différentes substances naturelles ou synthétiques pour sceller ou coller différents éléments, elle ne constitue donc pas de danger pour la santé.

Indications :

Entourez les bords du trou avec du mastic et ajoutez une boule de laine de cuivre qui permettra de le boucher et d’empêcher les souris de pénétrer. Une fois le trou bouché, vaporisez le mélange à base de piment pour plus d’efficacité.

7. Adopter un chat

Les chats sont très efficaces pour vous débarrasser des souris de manière définitive. Par conséquent, si vous voulez éloigner les souris de votre maison, adoptez un chat !

8. Les pièges pliables

Il est important de noter que cette technique est inutile dans le cas d’une infestation de souris. Elle ne sera efficace que pour se débarrasser d’une souris ou deux. Ce piège peut en capturer deux d’un coup. Le piège pliable est sans cruauté et ne risque pas de tuer l’animal, que vous pourrez relâcher le plus loin possible de chez vous !

 source// santeplusmag

Un exercice simple pour muscler tout le corps et perdre du poids

Gainage du corps

Parce qu’à l’approche de l’été, le maillot de bain vous fait de l’œil, il existe un exercice qui peut vous aider à faire travailler chaque muscle de votre corps. Il suffit d’y consacrer 5 minutes par jour. Les résultats sont surprenants !

Le mieux est de faire l’exercice de la planche.
L’essence même de cet exercice est de « flotter » au-dessus du sol au moins une fois par jour, pendant quelques minutes tout en retenant votre équilibre avec vos coudes, vos mains et vos pieds.

Bien évidemment, vous devez garder cette position pendant 2 minutes, ce qui n’est pas une tâche facile. Car avec une position pareille, vous activez un grand nombre de muscles. Par conséquent, vous finirez avec un dos bien musclé, un fessier sans cellulite, des jambes sculptées, un ventre plat et des bras musclés !

Comment faire l’exercice de la planche ?

La planche est un exercice statique, qui n’implique pas un nombre important de mouvements, l’équilibre est donc important.

  • Allongez-vous sur le ventre en pliant vos bras en formant un angle de 90°, avec seulement vos coudes pour vous retenir.
  • Votre corps doit former une ligne droite, ne pliez pas le dos ou les jambes.
  • Placez les mains contre le sol de chaque côté de la poitrine.
  • Soulevez le torse à la force de vos bras jusqu’à ce qu’ils soient droits.
  • Le torse et les jambes doivent être éloignés du sol, les jambes doivent reposer seulement sur la pointe des orteils.

Pieds : Pour une meilleure balance, rassemblez vos pieds. Car cela augmentera la pression sur vos muscles abdominaux.

Jambes : Les jambes doivent former une ligne droite. Si ce n’est pas le cas, la pression sur le muscle abdominal droit sera réduite.

Fessiers : Serrez vos fesses jusqu’à la fin de cet exercice car cela active davantage les muscles du torse.

Bas du dos : En faisant cet exercice, le dos doit garder la forme d’une ligne droite. Pour faciliter la tâche, imaginez que votre dos est collé au mur.

Ventre : Rentrez le ventre afin de souligner vos muscles. Essayez de faire cet exercice sans retenir votre respiration.

Coudes : Pour éviter de mettre trop de pression sur vos épaules, placez vos coudes directement en dessous de leurs articulations.

Le but est de garder cette position le plus longtemps possible. Pour les débutants, 10 secondes peuvent faire l’affaire. En règle générale, cette position est retenue pendant une période variant entre 10 secondes et 2 minutes.
Prenez une pause de 2 minutes et répétez l’exercice. Pour un débutant, 5 fois de suite peuvent faire l’affaire. N’essayez pas d’atteindre un record, il serait préférable de commencer doucement.

Il est recommandé de faire cet exercice chaque jour, de préférence à la même heure.

Les bienfaits de l’exercice de la planche
Fessiers musclés : Cet exercice se concentre sur les muscles fessiers et ischio-jambiers (arrière de la cuisse). Par conséquent, vous musclez vos fesses mais vous vous débarrassez également de la cellulite.

Dos musclé : Ce genre d’exercice active les muscles de votre dos, mais aussi les épaules et le cou. Il peut servir comme outil de prévention contre les ostéochondroses au niveau du coup ou en bas du dos.
De plus, cet exercice libère vos épaules ou les omoplates des douleurs, ce qui peut arriver lorsque la personne porte des sacs lourds ou passe la journée assise au bureau.

Des jambes bien galbées : Cet exercice se focalise majoritairement sur les jambes car tous les muscles de cette partie du corps sont activés. Par conséquent, vous aurez des jambes attirantes et bien musclées.

Bras musclés : Avec cet exercice, soyez sûr que vous aurez des bras bien musclés. Car les bras maintiennent la moitié du poids du corps humain.

Ventre plat : Quand le corps est tendu, il active automatiquement les muscles abdominaux. Vous obtiendrez en fin de compte, un ventre plat, bien musclé.

6 types d’obésité et 6 solutions pour maigrir

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La science a examiné et défini 6 types d’obésité causés par différents facteurs. À vous de vous retrouver dans un des groupes suivants, afin d’envisager des solutions.

1. L’obésité causée par la nourriture

Ce type d’obésité est le plus courant au monde. Il se produit en raison d’une consommation excessive de sucres et de mauvaises graisses.

Afin de résoudre votre problème, faites des changements dans votre régime alimentaire en réduisant les quantités de nourriture ingérées, en supprimant totalement les sucres et en faisant de l’exercice au moins une demi-heure par jour.

2. L’obésité générée par un « estomac nerveux »

Ce type d’obésité est causé par le stress, l’anxiété et la dépression. Les gens qui souffrent de ces maladies ont une consommation de sucreries plus élevée.

La meilleure chose à faire est de contrôler votre stress et vous en débarrasser à l’aide d’une activité physique.

3. L’obésité liée au gluten

Ce type d’obésité est plus fréquent chez les femmes qui s’approchent de la ménopause et celles qui souffrent de l’effet yoyo.

La chose la plus importante est d’éviter la position assise prolongée, le tabagisme et l’alcool. Pratiquez des exercices avec des poids.

4. L’obésité métabolique

Les gens qui ont le ventre gonflé comme un ballon accumulent de la graisse dans cette partie du corps. Les personnes qui consomment de l’alcool ou ont des problèmes psychologiques ou respiratoires sont les plus touchées par ce type d’obésité.

5. L’obésité provoquée par la circulation veineuse

Cette pathologie est principalement héréditaire. Elle se produit pendant la grossesse et chez les personnes qui souffrent de jambes enflées. Pour y remédier, il faut faire des exercices comme courir ou monter des escaliers.

6. L’obésité de l’inactivité

Ce type d’obésité affecte les parties du corps qui étaient actives et ne le sont plus. La clé pour éliminer ces dépôts de graisses ne consiste pas à se priver de nourriture pendant de longues périodes parce que le corps peut accélérer le métabolisme et brûler rapidement.

source : santeplusmag

Boisson gazeuse sucrée : 32 raisons pour ne pas boire du soda

Les experts sont unanimes sur les risques potentiels des boissons gazeuses sucrées pour la santé et l’écologie. Voici un rappel.

Il semble impossible de parler de ce type de breuvage sans évoquer Coca-Cola. Il s’agit de la marque la plus chère de l’histoire, en plus d’être le deuxième mot le plus populaire dans le monde derrière « hello » (qui signifie salut en anglais). 1,7 milliard de produits Coca-Cola sont vendus chaque jour dans le monde !

Cependant, cette boisson gazeuse sucrée hyper célèbre, ainsi que d’autres sodas qui tentent d’imiter sa recette, peut être assimilée à une véritable toxine pour notre métabolisme.

Il y a certes plein de raisons pour lesquelles vous seriez tentés d’en boire. Ce breuvage est : délicieux, disponible partout, pratique à boire quand on n’a pas beaucoup de temps, ancré dans l’esprit à cause des innombrables promotions et publicités, bu par habitude, pas très cher, capable de donner une merveilleuse sensation d’assouvir la soif (alors que ce n’est pas le cas), addictif (à cause de sa caféine).

RegimesMaigrir.com vous liste 32 raisons pour lesquelles il ne faut pas boire des sodas (ou beaucoup moins si vous ne pouvez vraiment pas vous en passer) :

1) Teneur acide trop élevée

Le Coca présente un degré d’acidité extrêmement voisin de celui d’une batterie et peut donc décrasser des objets tout comme le feraient nombre de nettoyants ménagers nocifs (voire mieux qu’eux).

2) Dégâts sur le coeur et le cerveau

Les individus qui consomment des boissons gazeuses sucrées ont 48% de risque en plus de souffrir d’une crise cardiaque et d’un accident vasculaire cérébral (par rapport aux personnes qui ne boivent pas de sodas du tout ou qui n’en boivent pas tous les jours). Telle est la conclusion d’une étude publiée dans la revue « American Heart Association Journals » en juillet 2007.

Des chercheurs de Harvard ont trouvé que boire une seule boisson gazeuse sucrée par jour augmente de 20% le risque de souffrir d’une crise cardiaque durant les 22 années suivantes. Les résultats de leur étude étaient annoncés en mars 2012.

Les gros buveurs de sodas (souvent également friands de malbouffe et de fast-food) sont particulièrement susceptibles de développer des facteurs de risque d’une maladie cardiaque. Boire plus d’une boisson gazeuse sucrée par jour est associé à un danger accru de développer le syndrome métabolique.

Une étude menée par l’université de Minnesota (Etats-Unis) a trouvé que boire un soda light (zéro calorie) par jour est associé à une augmentation du risque de développer un syndrome métabolique et le diabète de 36%.

Le syndrome métabolique est un ensemble de symptômes tels que l’obésité centrale, une pression artérielle élevée, une glycémie élevée à jeun, une triglycéridémie importante à jeun,de faibles niveaux de taux de cholestérol HDL (aussi appelé le bon cholestérol). Avoir trois ou plus des symptômes cités augmente le risque de la personne de développer le diabète et une maladie cardiovasculaire.

Enfin, une étude menée en 2011 par des scientifiques de l’université de Miami et de Columbia (Etats-Unis) a trouvé que les fans de sodas light avaient 43% plus de risque de vivre un accident vasculaire (AVC, crise cardiaque ou décès d’origine vasculaire) que ceux qui n’en boivent pas.

3) Péril pour le poumon et le système respiratoire

Une étude publiée dans la revue « Respirology » a conclu que le fait de prendre des boissons gazeuses est lié au développement cancéreux au niveau pulmonaire et aux problèmes de respiration (tels que l’asthme ou la maladie pulmonaire obstructive chronique).

4) Prise de poids

Les boissons gazeuses sucrées contribuent à la surcharge pondérale et à l’obésité. Boire une canette de soda classique par jour peut vous faire prendre 400 grammes chaque mois. Une canette de 33 cl contient jusqu’à 13 cuillères à café de sucre sous forme de sirop de maïs à haute teneur en fructose. Or des études ont trouvé que ce sirop de maïs déclenche une hormone de la faim qui vous amène à consommer plus de nourritures que votre corps en a besoin.

Les chercheurs de Harvard ont récemment trouvé un lien positif entre les boissons gazeuses sucrées et l’obésité. Leur étude a trouvé que les adolescents de 12 ans qui en boivent sont plus susceptibles d’être obèses que ceux qui n’en boivent pas. Et pour chaque portion de soda consommée quotidiennement en plus, le risque d’obésité augmente de 1,6 fois.

Des chercheurs du Centre des Sciences Sanitaires de l’université du Texas avaient annoncé les résultats de leur étude à la réunion de l’Association Américaine contre le Diabète en 2011, suite à une étude réalisée sur des personnes âgées pendant 10 ans. Les scientifiques avaient trouvé que n’importe quelle consommation de soda light était liée à une augmentation de 70% du tour de taille sur 10 ans (par rapport à ceux qui n’en buvaient pas). Ceux qui buvaient 2 sodas light par jour étaient liés à une expansion de 150% du tour de taille ! Donc l’argument « boire du light pour ne pas grossir » ne tient pas debout.

Une canette de Coca-Cola classique (139 calories) nécessitera 30 minutes de marche à allure modérée pour être dépensée. Quant au soda light, oubliez-le car il n’aide pas à contrôle votre poids en plus de créer un bazar dans votre organisme à chaque fois que vous en buvez (voir le n°21 dans ce même article).

Les boissons gazeuses sucrées peuvent faire grossir
5) Dépôts graisseux partout dans le corps

Dans le cadre d’une étude danoise publiée dans la revue « American Journal of Clinical Nutrition » en février 2012, des chercheurs avaient suivi un groupe de personnes obèses et en surpoids pendant 6 mois. Soit ces gens buvaient 1 litre de soda par jour, soit ils buvaient du lait contenant la même quantité de calories, de l’eau ou du soda light.

Les scientifiques avaient trouvé que le groupe consommant les boissons gazeuses sucréesfinissait par avoir une quantité supérieure de graisse dans le foie et dans les muscles que les autres groupes. Ce type de graisse est mauvais car il peut mener à une maladie cardiaque plus tard.

6) Diabète de type 2

Tout ce qui favorise la prise de poids augmente le risque de diabète. L’énorme quantité de sucre présente dans chaque canette classique fait atteindre un pic glycémique et provoque une réaction insulinique dans l’organisme. Avec le temps, cela peut mener au diabète et à la résistance à l’insuline.

Boire du soda contribue non seulement à faire grossir les consommateurs, mais interfère également avec la capacité du corps à traiter le sucre. Telle est la conclusion de nombreuses études dont une qui a été publiée dans la revue « Journal of the American Medical Association » en août 2004.

Certains scientifiques soupçonnent que cela explique en partie pourquoi le nombre total de diabétiques de type 2 dans le monde est passé de 30 millions en 1990 à 382 millions en 2013 (8,4% de la population mondiale sont diabétiques).

7) Endommagement du foie

Il y a des preuves que la surconsommation de boissons gazeuses sucrées vous expose à un risque supérieur de cirrhose du foie (semblable à ce que les alcooliques chroniques subissent). Le conservateur benzoate de sodium peut être la cause (selon la conclusion d’une étude publiée dans le quotidien « The Independent » en mai 2007).

8) Dégradation du métabolisme

Un chercheur de l’université de Bangor (Angleterre) avait trouvé que le métabolisme changeait après 4 semaines de consommation quotidienne de boissons sucrées, rendant la combustion graisseuse et la perte de poids plus difficiles. Son étude était publiée dans la revue « European Journal of Nutrition » en juin 2012.

9) Présence de cancérogènes possibles

Une étude indépendante commandée par le Centre pour la Science dans l’Intérêt Public (Washington DC, Etats-Unis), menée en 2012, a trouvé la présence du 4-méthylimidazole (4-MEI) dans les versions Coca-Cola classique et light, Pepsi classique et Pepsi light.

Ce composé est utilisé pour obtenir la coloration brune dans ces breuvages. Il est formé quand l’ammoniac est utilisé durant le processus de fabrication du colorant caramel. D’autres études ont prouvé qu’il fait tomber malade des animaux.

L’étude indépendante avait également trouvé que les niveaux de ce composé 4-MEI étaient 4 fois plus élevés que la limite maximale autorisée (et pourtant aucune étiquette d’avertissement n’était posée) dans les breuvages cités plus haut. Le niveau de 4-MEI dans les produits Dr. Pepper n’était pas aussi élevé mais les chercheurs avaient quand même trouvé qu’il présentait un risque cancérigène bien supérieur par rapport à ce que la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) autorisait dans les additifs alimentaires.

Bien sûr les porte-paroles de l’Association des Boissons Américaines avaient minimisé l’alarme, en disant que l’étude en question utilise une tactique de la terreur, et que les consommateurs doivent boire plus de 1000 canettes de soda par jour pour acquérir la dose utilisée dans l’étude donc que ce n’est pas si dangereux que cela. Mais peut-on reprocher à un lobby de vouloir défendre les intérêts de ses membres, même quand cette défense s’effectue au détriment de la santé publique ?

10) Cancer du pancréas

Selon une étude publiée dans la revue « American Association for Cancer Research » en février 2014, boire à partir de 2 boissons gazeuses sucrées par semaine fait accroître de 87% le risque de développer un adénocarcinome pancréatique (par rapport aux personnes qui n’en boivent pas).

Les chercheurs avaient évalué 60 524 hommes et femmes inscrits dans l’Etude de Santé Chinoise de Singapour dès 1993. Ces personnes étaient suivies pendant 14 ans, pour analyser leur alimentation et leur état de santé. A cette époque, les gens consommaient très peu de sodas à Singapore.

11) Carie dentaire, problèmes de gencive

Le soda dissout l’émail des dents. Des recherches (notamment une étude menée par l’Ecole de Médecine dentaire de l’Université de l’Illinois du Sud en mars 2007) ont montré que ce breuvage peut doubler voire tripler l’incidence de la carie dentaire. L’acidité de cette boisson est encore pire pour les dents que le sucre solide présent dans les bonbons.

Dans des tests réalisés sur le degré d’acidité des sodas (publiés dans la revue « Journal of the American Dental Association » en 1984), les scientifiques ont noté que certains possédaient un niveau de pH très bas de 2,5. A titre de comparaison, l’acide sulfurique (qu’on trouve dans les batteries) présente un pH de 1, et l’eau pure dispose d’un pH de 7 !

Outre les caries, consommer régulièrement ces breuvages peut provoquer une accumulation de plaques sur les dents et mener à diverses maladies des gencives.

12) Calculs rénaux et d’insuffisance rénale chronique

Les boissons gazeuses sucrées sont célèbres pour contenir une dose élevée d’acide phosphorique, une matière capable de changer l’urine d’une manière qui encourage la formation de pierres aux reins.

Une étude, publiée dans la revue « Journal of Clinical Epidemiology » en juillet 2007, était menée sur 465 personnes souffrant de maladie rénale chronique et 467 personnes en bonne santé. Après avoir contrôlé divers facteurs, les chercheurs ont trouvé que boire 2 grands verres de soda ou plus (qu’il s’agisse de la version classique ou light) double le risque de maladie rénale chronique.

Ce type de maladie comprend des problèmes qui endommagent et décroissent la capacité du rein à éliminer les toxines et à conserver un équilibre de fluides normal.

13) Brûlures d’estomac et reflux acide

Une forte consommation de ce type de breuvage est un fort prédicteur de brûlures d’estomac. Les boissons gazeuses sont très acides. Elles délivrent également beaucoup d’air (sous forme de dioxyde de carbone), ce qui peut provoquer une distension de l’estomac. Et cette distension semble être associée avec une augmentation du reflux acide (c’est ce qu’a trouvé une étude publiée dans la revue « American College of Chest Physicians » en mai 2005).

14) Ostéoporose et ramollissement osseux

Les sodas qui contiennent de l’acide phosphorique sont liés à l’ostéoporose (un affaiblissement de la structure du squelette) car ils font abaisser des niveaux de calcium et augmenter ceux du phosphate dans le sang. Et quand les niveaux de phosphate sont élevés et les niveaux de calcium sont faibles, le calcium est retiré de l’os pour compenser.

Les femmes de plus de 60 ans sont déjà davantage exposées au risque d’ostéoporose que les hommes. Et des chercheurs de l’université Tufts (près de Boston, Etats-Unis) ont trouvé que boire des boissons gazeuses sucrées (y compris la version light) aggrave le problème. Ils ont trouvé que les consommatrices de sodas avaient une densité minérale osseuse de 4% inférieure aux femmes qui n’en buvaient pas. Une autre étude publiée en 2006 dans la revue « American Journal of Clinical Nutrition » avait trouvé que la consommation de sodas (de tout type) est associée à une densité minérale osseuse faible chez les femmes.

Des chercheurs ont aussi trouvé qu’une forte consommation de boissons gazeuses sucrées (surtout le Coca-Cola) chez les enfants constitue un facteur de risque important de détérioration de la calcification dans les os en croissance. Les conclusions de cette étude étaient publiées dans la revue « American Journal of Preventive Medicine » en octobre 2004.

Dans les années 1950, les enfants américains buvaient 3 verres de lait pour 1 verre de boisson sucrée. Aujourd’hui, ce rapport est inversé : 3 verres de boissons sucrées pour 1 verre de lait. Fait révélateur, l’ostéoporose est une menace majeure pour la santé de 44 millions d’américains.

15) Hypertension

Une étude publiée dans la revue « The Journal of the American Medical Association » en novembre 2005 a conclu qu’une surconsommation de sodas conduit à une augmentation de la pression artérielle. Que le breuvage soit de type classique ou light ne change rien. Les adolescents, surtout ceux qui ont la peau noire, qui boivent plusieurs boissons gazeuses sucrées par jour peuvent accroître leur tension et leur risque de développer une hypertension.

Une autre étude publiée en février 2011 dans la revue « Hypertension » a confirmé cette tendance pernicieuse. Elle était menée sur 2700 personnes d’une cinquantaine d’années aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

16) Digestion détériorée (trouble gastro-intestinal)

L’acide phosphorique présent dans ces breuvages interagit avec l’acide gastrique et ralentit la digestion en plus de bloquer l’absorption des nutriments (en perturbant la microflore dans les intestins), ce qui signifie que vous avez besoin de manger plus de nourritures pour obtenir le même nutriment.

Boire des sodas, surtout quand le buveur a l’estomac vide, peut bouleverser l’équilibre acido-basique fragile de l’estomac, ainsi que d’autres parois gastriques, créant un environnement continuellement acide.

Plus cet environnement est conservé dans un état acide, plus il peut provoquer l’inflammation de l’estomac et de la paroi duodénale. Il s’agit de la conclusion d’une étude publiée dans la revue « Journal of the American Dietetic Association » en octobre 2005.

17) Hyperactivité et problèmes mentaux

Les adolescents qui boivent beaucoup de boissons gazeuses sucrées ont davantage de problèmes de santé mentale, y compris l’hyperactivité et la détresse mentale.

Dans une étude menée en Norvège, les scientifiques ont utilisé des questionnaires pour sonder 5 547 élèves de seconde. Les chercheurs voulaient en savoir plus sur les habitudes alimentaires en général et sur leur habitude de consommation des sodas en particulier, mais aussi sur l’hyperactivité et les problèmes de comportement à l’école, et des indicateurs de santé mentale (comme l’anxiété, les étourdissements, le désespoir, la panique, la tristesse, l’insomnie, la tension, la tristesse à cause d’eux-mêmes, le sentiment que tout est un fardeau).

Les adolescents qui buvaient le plus de ce genre de breuvage (au moins 4 verres de soda par jour) avaient les scores les plus élevés sur les mesures de troubles du comportement, d’hyperactivité, de détresse psychologique et de problèmes généraux de santé mentale. L’étude était publiée dans la revue « American Journal of Public Health » en octobre 2006.

18) Asthme

Des chercheurs australiens avaient étudié 16 907 personnes âgées de 16 ans et plus en Australie du Sud pendant 2 années. Ils avaient trouvé une association entre un risque accru d’asthme et d’autres affections respiratoires, et le fait de boire plus d’un demi-litre de soda tous les jours. Leur étude était publiée dans la revue « Respirology » en janvier 2012.

19) Dépendance à la caféine

Des chercheurs de l’université Johns Hopkins (située à Baltimore dans l’Etat de Maryland aux Etats-Unis) ont trouvé que quand les gens n’obtiennent pas leur dose habituelle de caféine, ils peuvent souffrir d’une gamme de symptômes allant de la migraine à la fatigue en passant par des douleurs musculaires ou de l’incapacité à se concentrer.

Une consommation trop importante et régulière de caféine est liée à : l’irritabilité chronique, l’agitation, l’insomnie, un rythme cardiaque irrégulier, l’hypertension, des troubles gastro-intestinaux, une miction excessive, certains cancers, des tumeurs et à d’autres soucis de santé.

20) Mauvaise qualité des matières premières

L’eau utilisée dans les sodas est l’eau du robinet tout simplement. Elle peut contenir des produits chimiques comme le chlore, le fluorure et des traces de métaux lourds.

Ce type de breuvage contient du sirop de maïs à haute teneur en fructose. La majorité de ces maïs sont génétiquement modifiés, et il n’y a pas d’études montrant l’innocuité à long terme des cultures génétiquement modifiées (puisque la modification génétique des cultures a démarré seulement depuis les années 1990, il n’y a pas assez de recul).

Certains experts rappellent que les organismes génétiquement modifiés (OGM) sont essentiellement un corps étranger (un nouveau brin d’ADN) que votre corps ne reconnaît pas, et que de plus en plus d’études suggèrent un lien entre OGM et de redoutables risques sanitaires. Quelques recherches ont notamment suggéré une association entre les cultures génétiquement modifiées aux dommages de l’appareil digestif, à un vieillissement accéléré et même à l’infertilité !

En outre, le processus de fabrication du sirop de maïs à haute teneur en fructose intègre des traces de mercure (qui provoque une variété de problèmes sanitaires à long terme).

21) Risques des édulcorants artificiels

L’aspartame est utilisé en tant que substitut au sucre dans les sodas light (comme le Coca-Cola light). Certains experts estiment qu’il peut être encore plus nuisible que le sucre.

L’aspartame est fait de trois produits chimiques : l’acide aspartique, la phénylalanine et le méthanol. Il est utilisé parce qu’il est environ 200 fois plus sucré que le sucre de table.

L’aspartame est associé à plus d’une centaine de problèmes de santé y compris des convulsions, la sclérose en plaques, les tumeurs cérébrales, le diabète, des troubles affectifs. A température élevée, l’aspartame se transforme en méthanol, et ce méthanol se décompose en formaldéhyde et en acide formique (qui sont connus pour être des substances cancérigènes). Pour l’anecdote, le méthanol est un type d’alcool que les Egyptiens utilisaient pour embaumer.

22) Le corps devient confus

Les édulcorants artificiels possèdent une saveur plus intense que le vrai sucre, alors avec le temps (à force d’en consommer), des produits comme le soda light étouffent nos sens lorsque nous goûtons des aliments naturellement sucrés (comme les fruits).

Encore plus troublant, des études ont montré que ces substituts de sucre produisent le même effet sur votre corps que le sucre. Les édulcorants artificiels déclenchent l’insuline,qui fait entrer votre corps en mode stockage de graisses, et cela mène à la prise de poids.

23) Déshydratation

En raison de la forte teneur en sucre, en sodium et en caféine dans les boissons gazeuses sucrées, elles agissent comme des diurétiques et déshydratent le corps. Et au bout d’un moment, elles peuvent provoquer une déshydratation chronique.

En effet, la caféine est un diurétique et provoque une augmentation du volume d’urine. En outre, une concentration élevée de sucre draine l’eau parce que vos reins essaient d’expulser l’excès de sucre du sang. Quand vous buvez un soda caféiné pour étancher votre soif, vous provoquerez en fait une soif encore plus grande.

24) Présence d’un ingrédient interdit dans plus de 100 pays

Environ 10% des sodas (notamment de la marque Mountain Dew) contiennent de l’huile végétale bromée. Il s’agit d’un additif alimentaire (numéro E443) produit avec de l’huile végétale et du brome. Il est utilisé en tant qu’émulsifiant et stabilisant. Surtout, il est interdit par l’Organisation Mondiale de la Santé et par le gouvernement de plus de 100 pays dans le monde.

En effet, cette substance peut provoquer des lésions de la peau, des troubles du système nerveux et de la perte de mémoire. Un rapport de 1997 expliqua des cas d’empoisonnement liés à la consommation journalière de 2 à 4 litres de sodas contenant l’huile végétale bromée. Le pire dans tout ça ? Cette huile est aussi utilisée en tant qu’agent ignifugeant (pour améliorer la tenue au feu d’un matériau tel le caoutchouc naturel) !

25) Calories vides

Il n’y a aucune valeur nutritionnelle dans les boissons gazeuses sucrées. Non seulement vous subissez les nombreux effets secondaires en en buvant, mais en plus il n’y a aucun bienfait en guise de compensation. Ce genre de breuvage n’est finalement qu’une substance non naturelle qui nuit à l’organisme.

Les sodas peuvent sembler cool ou tendance à boire mais ont des répercussions néfastes pour la santé
26) Violence chez les adolescents

Dans une étude de 2011 menée sur des jeunes d’un lycée de Boston (Etats-Unis), publiée dans la revue « Injury Prevention », des chercheurs ont constaté que plus les adolescents buvaient de sodas, plus ils sont susceptibles d’être impliqués dans des actes de violence (comme pousser, bousculer et se bagarrer), même lorsque d’autres facteurs comme la maison et la vie de famille ont été enlevés.

27) Dépression

Une étude présentée à la réunion annuelle de l’Académie Américaine de Neurologie en 2012 a trouvé qu’au bout de 10 années, les gens qui buvaient plus de 4 canettes de boissons gazeuses sucrées par jour avaient 30% plus de risque de développer une dépression que ceux qui n’en buvaient pas.

La corrélation était vraie à la fois pour le soda classique et pour le light. Les chercheurs avaient remarqué que le risque était encore supérieur pour ceux qui buvaient principalement des sodas classiques et des punchs aux fruits.

28) Présence de bisphénol A dans les canettes

La résine époxyde appelée bisphénol A est utilisée pour empêcher les acides présents dans les sodas de réagir avec le métal dans les canettes. Cette substance se trouve dans des tonnes de récipients en plastique et en métal.

Les experts craignent que le bisphénol A peut interférer avec les hormones humaines. Dans diverses études, cette substance a déjà été liée à l’infertilité, à l’obésité et à certains cancers.

29) Dégâts possibles sur les cellules

Une étude menée par l’université Sheffield (Royaume-Uni) suggère que le conservateur E211, connu sous le nom de benzoate de sodium et présent dans des boissons telles que Fanta et Pepsi Max, a la capacité de déconnecter certaines parties vitales de l’ADN.

Le benzoate de sodim se produit naturellement en petites quantités dans les baies, mais est utilisé en grandes quantités dans les boissons gazeuses sucrées pour éviter les moisissures.

30) Nuisance pour l’environnement

Le soda est plus économique et disponible à la vente dans certains pays pauvres que d’accéder à de l’eau potable. Prenons l’exemple de Coca-Cola, l’entreprise utilise la propagande de relations publiques pour convaincre les consommateurs et des pays entiers qu’elle est une compagnie soucieuse des causes environnementales (alors qu’en réalité, elle est accusée de favoriser la pollution, les pénuries d’eau voire des maladies).

Il faut 500 litres d’eau pour fabriquer une bouteille de 2 litres de soda (production des matières premières que sont le sucre et le sirop de maïs entre autres, fabrication du liquide, nettoyage des bouteilles, canettes et autres machineries) ! La dégradation de l’environnement sous forme d’épuisement de la nappe phréatique locale (en raison de l’utilisation des ressources naturelles en eau par les fabricants de ces breuvages) constitue une menace sérieuse pour de nombreuses communautés.

Dans certains pays trop souples en matière de protection de l’environnement (comme en Inde), les usines de fabrication de Coca-Cola rejetaient carrément les eaux usées dans la terre environnante, provoquant une pollution de l’eau souterraine. Il avait fallu que les ONG et résidents locaux protestent vivement pour que les usines construisent des pipelines afin d’acheminer leurs eaux usées vers les centres de traitement appropriés.

Les calculs de l’ONU suggèrent que plus d’un tiers de la population mondiale souffrent d’une pénurie d’eau, qu’en 2020 l’utilisation d’eau devrait augmenter de 40% par rapport au niveau actuel, et qu’en 2025 deux personnes sur trois pourraient devoir vivre dans des conditions de « stress hydrique ». Plus nous buvons de Coca, plus nous aggraverons cette pénurie.

Par exemple, depuis qu’une usine de Coca-Cola a ouvert en 2000 dans le nord de l’Inde, le niveau d’eau a chuté de 6 mètres dans la zone environnante en 9 ans (baisse constatée par huissier en 2009). Cherchez l’erreur.

Selon un rapport de l’Allemagne, les ingrédients artificiels utilisés dans ces boissons gazeuses sucrées (et rejetés par les usines qui fabriquent ces breuvages durant le processus de production) ne sont pas totalement éliminés par les installations de traitement des eaux usées, et ces ingrédients peuvent se retrouver en aval et même dans notre eau potable.

Les bouteilles en verre (même quand elles sont réutilisées) demandent beaucoup de carburant pour être transportées vers les points de vente. Les canettes en aluminium ne sont que partiellement recyclées, et l’extraction d’aluminium a des conséquences environnementales lourdes. Et comme pour les bouteilles d’eau minérale, les bouteilles en plastique de soda nécessitent une énorme quantité de pétrole à produire.

31) Risque de prendre de mauvaises décisions financières

Une étude publiée dans la revue « Psychological Science » en janvier 2010 a trouvé que les buveurs de sodas sans sucre (version light) étaient plus susceptibles de choisir la récompense immédiate, même s’il y avait moins d’argent à gagner et quand ce n’était pas la meilleure décision globale.

32) Economie

Si les menaces sanitaires et écologiques ne vous paraissent pas convaincants, regardez l’aspect économique. Une personne qui boit 1 canette de Coca-Cola (33 cl) par jour paiera au moins 175 euros chaque année (et encore, c’est le tarif minimal, à payer si elle achète le pack de 6 canettes au supermarché par exemple, mais beaucoup plus si elle l’achète dans les distributeurs automatiques) juste pour garder l’habitude d’en boire.

Si plusieurs personnes boivent ce breuvage dans le foyer, ce total annuel peut rapidement doubler ou tripler (surtout si la famille organise des fêtes où cette boisson coule à flot). En France, chaque habitant consomme en moyenne 56 litres de sodas par an soit 168 canettes (statistiques de 2012). C’est loin derrière les Etats-Unis, où chaque américain boit en moyenne 190 litres de sodas (l’équivalent de 570 canettes) par an.

Il ne faut pas oublier non plus que les maladies liées à l’obésité (pouvant être provoquée par une surconsommation de ce breuvage) représentent des charges non négligeables (achats de médicaments, frais d’hospitalisation éventuelle, etc.) à long terme.

Finalement, il y a tellement de raisons de ne plus boire de boissons gazeuses sucrées (ou alors très rarement). A la place, vous pouvez penser à l’eau, au thé, aux jus de fruit frais 100% naturel, au lait, etc.

Si vous avez l’habitude de consommer ce breuvage, avez-vous toujours envie d’en boire après avoir lu notre article ? Lisez les commentaires ou donnez votre avis plus bas sur cette page. Si vous avez aimé cet article, merci de le recommander sur Facebook, de le tweeter, de lui donner un vote +1 sur Google Plus.

source: regimesmaigrir
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